Presse

PRESSE 2014

Listing des médias

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Handicapinfos, Horschamp.org, AUTiSME 75 Ile de France, CRAIF – Centre de Ressources Autisme Ile-de-France, Place Publique – Le Site des initiatives citoyennes, Enfantdifferent.org, Les enfants der Pen Bron – La Turballe, Visit Paris Région, Paris Tribu, Paris Info, La Terrasse – Manuel Piolat Soleymat., L’Ordre de Malte, France Inter – site, Santé mentale.fr, Art thérapie virtus,

Théâtre Au Vent – Blog/ Le Monde.fr

Télérama Sortir – Thierry Voisin Région

Ile de France – présentation Ministère de la Culture et de la Communication

Time Out – Paris

Le Parisien – Paris Etudiant.

Première – Marie Plantin – 17/06

Région Ile de France – ITV Gilles Roland Manuel par Natacha Czerwinski le 5 Juin Radio Raje – 11 Juin – 10H30 – Alexandra Luthereau ITV Gilles Roland Manuel France Bleue – ITV Jacky Jurion – 13 Juin – 22H35

France Catholique – Pierre François – parution le 14 Juin

FIP – Jane Villenet – Lundi 16 Juin

France Inter – On va tous y passer – Anne Sophie Lapix – 17 Juin

Figaroscope – Article Armelle Helliot – 18 Juin

Le Quotidien du Médecin – Article Armelle Helliot – 18 Juin

La Vie – Amandine Pillaudeau – parution le 19 Juin.

France Inter – Reportage Stéphane Capron – 20 Juin

France 5 – C a vous – Anne Sophie Lapix invité du jour Gilles Roland Manuel et un artiste/autiste – 19 Juin – Diffusion le 20 Juin

RFI – Jean François Cadet – Vendredi 20 – ITV Gilles Roland Manuel – 15H10 France Culture – La matinale – Mathieu Conquet – Astéréotypie.

IDFM – Radio – Emission « empreinte » – ITV Johanna Boyé – 21Juin –

La Croix Yoann Labroux-Satabin – assistera au filage à 15H – le 23 Juin + ITV Gilles et Olivier dans la foulée. Paru le 25 Juin

La revue du spectacle – Article Gil Chauveau – 23 Juin

L’Express – Reportage – Igor Hansenlove – 11 Juin – Carreau du Temple – ITV – Olivier Couderc, Gilles Roland Manuel, un autiste – 13H30 – parution le 25 Juin Lien Social – Article – Katia Rouff – Parution le 25 Juin.

Théâtre Passion – Anne Delaleu paru le 25 Juin

France Culture – Pas la peine de crier – Marie Richeux – 25 Juin

Théâtres.com – Audrey Jean – publié le 27 Juin

La Lettre du SNS – Micheline Rousselet – le 27 Juin

Poetry Musical Media – Chenda Chuon – le 27 Juin

France 3 Ile de France – Jean Laurent Serra – Reportage le 24 Juin – Diffusé le 27 Juin

Le Monde – Sandrine Blanchard – article le 28 Juin.

Kourandart – Angélique Lagarde – article le 28 Juin

Froggy’s delight – Martine Piazzon – article le 28 Juin

La Théâtrothèque.com – Philippe Delhumeau – article le 30 Juin

revue de presse 2012

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Les radios : France Inter, Radio IDFM 98, France Info, Radio Classique

Les sites : Kourandarts, culture.fr, Un fauteuil pour l’orchestre, froggy’s delight, lemonde.fr, Theatrothèque, Theatre du blog, Toutelaculture.com, Théâtre Passion, regarencoulisse.com, toutpourlesfemmes.com, En attendant, Nouvelles d’Arménie, jim.fr, premiere.fr,

Les journaux : Le Monde, Libération, Le Figaro, Le Lien Social, Télérama (pages sortir), A Nous Paris, le Quotidien du Médecin, France catholique, Vivre à Antony, journal ministériel de la santé, info conseil régional, ordre de malte france, être handicap,

Télévision : France , France5.fr

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Interview de Gilles Roland-Manuel fondateur de l’association

du Futur Composé

Le docteur Gilles Roland-Manuel a été  à bonne école en matière de liens entre psychiatrie et culture ; d’abord par sa famille qui a produit à la fois d’éminents artistes et de grands médecins, ensuite grâce à ses choix professionnels et amicaux. Il est proche du mouvement structuraliste, élève et ami de Lucien Bonnafé et Tony Lainé en France, de David Cooper en Angleterre et surtout de Franco Basaglia en Italie.

Très jeune, il est nommé chargé de cours à l’université Paris 7 et chef de service d’un hôpital accueillant des jeunes gens autistes, où il exerce toujours.

Très engagé dans les luttes anti-asilaire des années 70 et 80, ce psychiatre, infatigable  voyageur (notamment en Afrique où il étudie les thérapies traditionnelles) est à l’origine de multiples initiatives d’ouverture :

–         En 1984, avec l’aide de Michel Foucault, Robert Castel et Jacques Lang, il fonde « le cheval bleu » où se rencontrent dans un foisonnement créateur : psychiatres, malades mentaux, artistes, magistrats, enseignants…

–         En 2000, la psychiatrie a évolué mais la situation d’isolement des jeunes autistes demeure dramatique. Parallèlement aux recherches en génétique qu’il entreprend avec le professeur Munnich, il fonde le « Futur Composé », avec des objectifs conformes à ceux pour lesquels il s’est toujours battu : établir des ponts entre le monde de l’art et celui de la maladie mentale.


Spectacle 2014 « Blanche Neige »

Pourquoi Blanche Neige ?

Parce que tout le monde connaît ce conte dont la trame est simple. On peut proposer de multiples variantes, sans trop de risque de faire perdre le fil au public. Or, nous tenions beaucoup cette fois à monter un spectacle qui soit accessible aux enfants. après la complexité du Mahabharata et des amants de Séville, ça repose un peu !

Qui sont cette fois les artistes ?

Les comédiens du Théâtre du Cristal qui ont des difficultés diverses, parfois importantes, mais compatibles avec le fait de fonctionner grosso modo comme une troupe profession- nelle (eSaT). Ce n’est en revanche pas du tout le cas des autres comédiens qui souffrent de troubles beaucoup plus lourds et qui souvent montent sur scène pour la première fois. Les premiers accompagnent les seconds avec beaucoup d’attention. il y a aussi par- mi les comédiens, quelques éducateurs et quelques artistes professionnels très aguerris qui sont mis à rude épreuve, mais qui disent tous apprendre beaucoup de cette alchimie inédite, gérée avec un savoir faire, il est vrai, très exceptionnel par Olivier Couder, le met- teur en scène.

Les résultats ?

A vous de juger ! Mais il est assez aisé de constater que pour les comédiens, la jubila- tion et le plaisir de créer ensemble, sont de la partie. Le dépassement de soi également, ce qui est plus surprenant, et mériterait assuré- ment que les pouvoirs publics accompagnent avec plus d’énergie les démarches artistiques dans le domaine du handicap. il est vrai que nous devons aussi démontrer que cette voie mérite vraiment d’être explorée !

Justement, comment expliquez-vous que des expériences comme la vôtre de- meurent aussi rares ?

Ce n’est pas seulement une question de moyens ou de volonté politique, mais aussi celle de la réelle complexité de ce type de projet : au bas mot, en ce qui nous concerne, il faut que 300 personnes, formant des groupes extrêmement hétérogènes, par- viennent à se mettre d’accord… Or, vous n’êtes pas sans ignorer que les profession- nels de l’autisme sont divisés par des conflits assez vifs. Malgré tout, ce travail prouve qu’ils peuvent aussi unir leurs compétences et leurs énergies…

D’où provient ce choix d’une musique exclusivement baroque ?

J’ai construit ce spectacle comme une es- pèce de puzzle, en rapprochant subjective- ment des scènes de Blanche neige avec des extraits musicaux divers. il m’a semblé que le caractère arrondi, ludique et sensuel de la musique baroque allait très naturelle- ment à la rencontre de ces mêmes qualités chez notre Blanche neige. autre affinité entre la musique et le texte : l’incarnation d’une certaine jubilation. Le baroque émerge de la Contre-Réforme, c’est-à-dire d’une revanche des catholiques sur les protestants. il suf- fit de regarder le visage goguenard de cer- taines effigies religieuses dans les églises de Prague pour se convaincre du caractère mali- cieusement triomphant de certaines œuvres baroques. La musique de Vivaldi, très pré- sente dans notre spectacle, transmet à peu près la même impression ; en substance : les hommes ne peuvent que tourner en rond et rejouer sans cesse la même tragi-comédie autour de la douloureuse conscience de leur propre fin : tant qu’à faire, autant conférer de l’élégance à cette ronde ambiguë, pour en tirer quelque jouissance.

Et Haendel et Purcel ?

Leur musique est également baroque, mais Vivaldi est vénitien, pas eux ! Comme Lully, ils sont beaucoup plus solennels que « le prêtre roux ». Mais sur le fond, ils s’attachent tous à confronter la majesté royale et religieuse au risque des sentiments et de la morale. et c’est exactement ce qui nous intéresse chez cette Blanche neige, qui est un personnage à la fois moral et sensuel, naïf et déterminé et donc radicalement baroque.

Pourquoi avez-vous intégré la danse et l’acrobatie à la musique et à l’expression dramatique ? N’est-ce pas un peu trop ?

Toujours la faute à l’époque baroque qui était très familière du fait. Tout comme les pièces de Molière étaient fréquemment accom- pagnées de musique et de danse. et puis, dans la mesure où nos jeunes gens handi- capés semblent prêts à s’initier à toutes ces disciplines, je ne vois pas pourquoi on leur refuserait d’y pourvoir… Vous savez que pour ce festival 2014 certains d’entre eux interviennent dans un parcours circassien à l’académie Fratellini (Le Mirage des Forains, mise en scène par Johana Boyé). Le cirque établit donc un lien de continuité entre les deux principales manifestations du festival, tout comme les arts plastiques grâce à la présence itinérante d’effigies sur le thème de Blanche neige sur tous les lieux des manifes- tations (création des jeunes de Zig Zag Color sous la houlette de Didier haardt et de Caro- line Kojnok). Enfin, nous avons eu la chance qu’une des plus grandes chorégraphes contemporaines, Kaori ito, accepte de travailler avec nous. Ça ne se refuse pas !

Il semble qu’un nombre croissant d’établissements participent au Futur Composé ?

En effet, pour Blanche neige ils sont dix et pour l’ensemble du festival une trentaine. nous avons rencontré chacune de ces insti- tutions pour leur présenter le projet, organiser des casting puis des répétitions extrêmement contraignantes. Outre l’hommage qui doit être rendu aux dévouement des éducateurs qui accompagnent leurs jeunes comédiens sur scène au jour le jour, pendant des mois, je tire également mon chapeau aux respon- sables des centres concernés qui doivent organiser, encourager et protéger ces dyna- miques artistiques fragiles qui bouleversent complètement le fonctionnement de leurs institutions. enfin, l’ensemble de cette énorme machine est coordonnée par Juliette nonn, qui avec Laurence Melloul Piou, Stéphan Du- rant et Jacky Jurion font des miracles. Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricor- del, co-directeurs du Théâtre Monfort, ont intégré nos spectacles dans leur saison théâtrale 2012 et 2014, c’est une démarche suffisamment rare et courageuse pour être saluée.

Tout cela doit coûter cher… Ou trouvez- vous l’argent ?

Vous pouvez constater que les logos des ins- tances qui nous soutiennent sont assez nom- breux… nous trouvons l’argent là ou il y en a mais aussi là ou il y en n’a pas ou à priori pas beaucoup pour soutenir ce genre de travail. Ce qui alors fait dans la différence, c’est la qualité du travail artistique et là, il faut rendre un hommage appuyé aux efforts incroyables de nos jeunes autistes handicapés. Certaines fondations nous sont très fidèles ainsi que la Mairie de Paris et la Région ile de France, qui sont nos principaux piliers. nous les remer- cions tous vivement ! Certaines personnes sont choquées par ces dépenses mais à mon avis il serait beaucoup plus choquant que des spectacles grand public dont la qualité est reconnue disposent de budgets ridicules sur le seul motif que des personnes handicapées y participent ! C’est pourtant fréquemment le cas. a ce titre, nous considérons que ce premier parrainage de notre festival par la ministre de la culture est un pas encourageant vers la meilleure recon- naissance.

Et que préparez-vous pour cette prochaine fois ?

Une surprise

Merci à vous…


Spectacle 2012 « Les Amants de Séville

1°) Pourriez-vous me d’écrire en quelques mots l’association du Futur Composé ?

C’est une association où se rencontrent (et souvent s’apprécient) des gens qui autrement ne se croiseraient probablement jamais ; en l’occurrence des personnes autistes et des artistes.

Ils se retrouvent généralement sur une scène pour faire du théâtre, de la musique, de la danse ou encore dans  des expositions de peinture, au comité de rédaction d’un journal, à la télévision etc… mais avant de rencontrer des artistes et le public, les personnes handicapées travaillent énormément avec les membres des équipes qui les prennent en charge dans des établissements spécialisés. Sans l’aide de ces équipes, ces expériences ne pourraient pas exister.

Le Futur Composé fédère tout ça et propose un festival tous les deux ans. Ces manifestations donnent lieu à une effervescence et à des créations absolument extraordinaires.

2°) D’où est venue l’idée d’une rencontre entre des autistes et des artistes ?

Cette idée n’est pas nouvelle mais elle a été formidablement dynamisée par ce qui s’est passé dans les années 80 en Italie à l’initiative du psychiatre Franco Basaglia. La suppression des vieux asiles a été accompagnée là-bas par d’énormes remue-ménages culturels et artistiques avec une présence  forte de très grands artistes italiens, comme Dario Fo par exemple.

3°) Dans les précédentes éditions de ce festival de nombreux artistes ont répondu présent pour cette rencontre entre deux mondes différents. Ca doit être une grande et belle aventure humaine ?

En effet, l’intérêt de cette démarche dépasse à mon avis beaucoup le domaine du handicap mental et de la psychiatrie. C’est une expérience humaine fascinante parce qu’elle ne  repose pas sur des préjugés, mêmes positifs, du genre « droit à la différence » mais sur la recherche de rencontres et de confrontations marquées par la réciprocité d’intérêts authentiques, pour les autistes et ceux qui ne le sont pas. Par exemple : Anne Sophie Lapix, qui est une des journaliste vedette de TF1 nous dit qu’elle est littéralement passionnée par son travail de répétition avec plusieurs dizaines de jeunes autistes dans les « Mille et une Nuits » où elle joue le rôle de Shéhérazade.

Pour mon compte je suis absolument convaincu de sa sincérité. Pourtant c’est un travail incroyablement contraignant pour elle…

Dans ce domaine, c’est très bien de savoir donner, mais c’est peut-être encore mieux de savoir recevoir.

4°) L’année dernière il y a eu de nombreux spectacles où les autistes participaient notamment à une création du Futur Composé « Les mille et une nuits » pour trois représentations.

Pour moi c’est un vrai bonheur d’être témoin de ce travail collectif qui réunit des gens aussi différents mais qui ont un objectif commun, un trac commun, parfois des repas communs etc…

Par ailleurs l’expérience nous confirme que le cadre théâtral est extrêmement structurant par la plupart d’entre eux.

5°) Pourriez-vous me parler du groupe Percujam ?

Percujam a été créé par des éducateurs qui sont aussi de bons musiciens, avec beaucoup de patience et de savoir-faire.  Ils ont testé les capacités musicales des jeunes autistes du centre « Alternance » à Bourg la Reine (92).

A notre grande surprise certains parmi ceux-ci ont suivi et se sont  même avérés être de bons interprètes, parfois même des compositeurs très inspirés…

Le groupe (10 personnes) a depuis parcouru l’Europe et le monde avec un répertoire qui ne cesse de s’enrichir (World Music et chanson française). Des rencontres ont eu lieu, des concerts avec d’autres groupes célèbres ou inconnus. (Par exemple Tryo, la  Rukétanou , Sergent Garcia, Zebda etc)…

Le choc c’est de les voir et de les entendre sur scène dans  des productions quasi professionnelles et de tenter ensuite de discuter avec eux après le concert,  ce qui s’avère nettement moins facile ! On découvre alors des choses extrêmement intéressantes sur soi et sur les autres.

6°) Comment définiriez-vous ce Festival ?

Ce festival est indéfinissable parce qu’il n’y a pas de « Maître-étalon » et c’est précisément ce qui le rend intéressant.

En tout cas ce n’est pas un festival pour handicapés, mais un festival où ils ont réellement une très belle et grande place. Malheureusement, il n’y a pas encore des mots bien précis pour définir ces situations là….

Revue de Presse 2011

Sommaire de la Revue de Presse 2011

Les annonces : froggy’s delight,  Lesbiamag, Autisme en Ile de France, Egora.fr / Panorama du Médecin, Le Fil Cides, HANDIRECT, Toutelaculture.com, Santé Mentale, La Lettre du Spectacle, Etre handicap.
Les radios : Radio Ile de France 93 et Fréquence Paris Pluriel
Les articles : Le Monde, Theatrotec.com, Lemonde.fr, Le Lien Social, Psy en mouvement, Témoignage Chrétien, Théatrothèque.com, Focus In et Doppiozero.com en Italien.

Journalistes présents aux rencontres : Hervé Ratel – Sciences et Avenir, Evelyne Tran : Le Monde.fr, Philippe Delhumeau : Théâtrothèque, Anne Calmat : Fréquence Paris Pluriel, Sarah Chiche : Cercle Psy, Joël Plantet : Lien social, Alexandre Laurent : Radio IDFM, Concepcion Alvarès : Panorama du Médecin, Edith Rappoport, cassandre, Marie-christine Brown : Etre Handicap Information, Crosali Cinzia, focus in
Et pour la sortie du documentaire « Nos plusieurs » de Fred Soupa : Studio, Télérama, L’Humanité, froggy’s delight, les Fiches Cinéma, Jeune cinéma, 20 minutes, témoignage chrétien, Unapei

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